Histoire de la Brioche et de la Gâche

Les références à la Brioche et à la Gâche Vendéennes sont ancestrales. Des écrits en font état dès le Moyen-Âge avec le terme de "Gâche". La Brioche, quant à elle, tire ses origines des recettes du gâteau de la mariée grâce à son tressage et sa texture onctueuse. Une autre origine est souvent évoquée : la galette de Pâques qui, à travers sa recette, nécessitait beaucoup d’œufs.
 
 
La situation difficile de la France, au sortir de la Seconde Guerre Mondiale, a favorisé la mise en place d'actions de solidarité dans l'ensemble du pays. L'association des "Vendéens de Paris", habituée des actions caritatives, a organisé en avril 1949, une vente de charité, au profit des Prisonniers de Guerre. L'association choisit de faire venir un grand nombre de spécialités vendéennes (gâteaux, mojette, jambon et Kamoc). On décida alors de créer la distinction entre la brioche dite "Parisienne" et la "Brioche Vendéenne", très différentes, afin d'éviter la confusion entre les produite.
 
 
Traditionnellement, la Brioche et la Gâche Vendéennes sont associées à tous les moments de fête. A Pâques, ces gâteaux vendéens permettaient notamment d’utiliser l’abondance d’œufs, non utilisés pendant le carême. Encore aujourd’hui, elles accompagnent tous les moments heureux de la vie : Baptême, communion, mariage.
 
 
 
D’ailleurs, à l’occasion d’une union maritale, le cadeau traditionnel du parrain et de la marraine était d’offrir une brioche, partagée entre les invités du mariage, au cœur de la nuit après avoir été portée à bout de bras pendant la célèbre danse de la brioche. Aujourd’hui encore, cette coutume reste un temps fort des festivités lors de ces célébrations vendéennes.